"L'environnement c'est ce qui reste de la nature quand on l'a détruit"
Vendredi 20 juillet 2007


macdo.JPGOui au réchauffement climatique, pour se faire plus de fric!


 

L’Écologie - en tous cas, celle qui est véhiculée par les médias - est une mode pour bobos avides de produits bio et équitables en tous genres qui  tend à se ringardiser (les gens en ont marre) malgré les assauts répétés de certains industriels qui essaient, par exemple, de nous faire passer un pot de yaourt pour un joli pot de fleurs…(si vous n’avez pas compris la métaphore, c’est que vous n’avez pas vu la nouvelle pub pour la toute dernière Smart). Bref, le premier petit malin à avoir compris que la mode est victime d’elle-même, c’est bien sûr notre ami Ronald qui , « soucieux de sa clientèle » - on l’aura compris - propose gentiment de les rafraîchir avec leur tout nouveau système de climatisation…c’est l’hôpital qui se fou de l’obesi… euh de la charité . Et c’est surtout , passez moi l’expression, se foutre de la gueule du monde dans tous les sens du terme.

 

Alors surtout , ne ratez pas la prochaine ouverture du tout premier « restaurant » Mc Donald au Pôle Nord , et pour l’occasion vous dégusterez le tout nouveau croquant fondant énorme irrésistible Mac INUIT…avec de la vraie viande de Phoque ! Mac Crado…mmmmm…I’m spitin’ it !

 
 

Bon appétit!

by Beuf
Mardi 17 juillet 2007
Tu y comprend rien toi non plus à ce blog de m.., ce magnifique blog?

Bon allez, va pour une explication rapide mais efficace.


LIASSES D'IMAGES

Les photographies triées sur le volet  de Cloclo la Vis, Beuf, Le koala, Nono, Ech0LOgiC  ... et  d'autres bienvenus, classées  (on va pas se prendre le teston sur les catégories non plus) . Du numérique, de l'argentique mal scanné, de bonne ou mauvaise qualité. Mais on essaye de tendre vers le haut.

   -Expérimentations : Les photos inclassables, les plus originales, les moins vues.

    -Reliques : Les endroits fantomatiques visités (usines désaffectés, maisons abandonnées..) qui nous inspirent.

    -Les Tronches : A vous de voir qui en pris le plus. Dans la tronche.

    -Nostra païs : Les paysages qui font qu'on est bien là ou on est. On dira le paysage c'est du déjà vu, c'est pas original. On s'en fout, on cherche pas l'originalité à tout prix, et on aime toujours apprécier une belle vue ou un bon coucher de soleil. Et puis ça donnera envie à certains de venir faire un tour chez nous!

    -
Air industriel :  Si vous aimez le béton, la bitume, le fric, la tune, les grandes surfaces, les parkings, les gang-bangs et les ging-bings, les antennes et les bennes, c'est pour vous, ordures.

Bien évidemment, c'est que le début, et viendra d'autres catégories, pour classer les photos pas très catégoriques.

LES BILLETS D'HUMEUR :

Classés pour l'instant dans deux cathé-gorilles.

    -About ze blog : Je ne vous prend pas assez pour des imbéciles pour vous dire de quoi il en est.

   -Echos logiquesDes echos d'informations péchées ici et là, qui me semblent tenir du bon sens  et qu'il est important de diffuser.

LE RESAL :

    -Dubzone : Pour ceux et celles d'entres vous qui apprécient le dub, musique dérivée du reggae, Dubzone est une référence en la matière : actualités, compilations gratuites, labels..etc.

    -Culture Dub : Toujours pour les dub addicts, au départ un fanzine papier, c'est un site où vous pouvez découvrir nombre de groupes émergents de France, d'Angleterre, d'Allemagne...du monde entier. Ecoute en streaming.. quantité d'infos énormes en la matière. La qualité est de mise. Mise à jour très régulière.

    -Institut d'Etudes Economiques et Sociales pour la Décroissance Soutenable : Je vous conseille fortement d'y aller y faire un tour! La décroissance soutenable ne s'explique pas en deux phrases!

   -
Journal La Décroissance : Le mensuel des Casseurs de Pub, "Le journal de la joie de vivre". Des informations tranchées, que ce soit à propros de la décroissance ou de la croissance, qui aiguisent notre sens critique. Un régal à lire et à réfléchir!

   -Casseurs de pub : Association lyonnaise qui propose d'agir afin que de remettre à sa place la publicité, de sorte que notre espace visuel, auditif, audio-visuel, et cognitif soit plus agréable, voir vivable.

    -Action Critique Media : Observatoire des médias. Pour ceux qui sont dans l'audiovisuel, et pour les autres, point de vue plus large sur nos médias contemporains.

    -Arte radio : La web radio du groupe Arte. Une multitude de créations sonores, que ce soit fiction, documentaire, expérimental..

    -Eco'rev : Revue critique d'écologie politique.

    -Silence! : Revue. "Elle se veut un lien entre toutes celles et ceux qui pensent qu'aujourd'hui il est possible de vivre autrement sans accepter ce que les médias et le pouvoir nous présente comme une fatalité."

  -Les renseignements généreux : Production de brochures pédagogiques, ressources en ligne. Très interessant!

   
    -Le blog de la madre artiste textile : Une petite pub pour la madre qui fait de l'art textile, art malheuresement peu connu! Pourtant il y a des perles.

  

Je ferais des actus au fur et à mesure des rajouts! A vos clicks!
Lundi 16 juillet 2007

On entend beaucoup parler de voiture écologique, de voiture propre, de moteur à hydrogènes, de moteur à eau, de biocarburants…mais souvent, on est pas vraiment sur de ce qu’on dit, les autres non plus, et finalement on reste dans le flou en croyant que nos bien-aimés scientifiques trouveront, ou ont trouvé la solution technologique miraculeuse face aux dramatiques conséquences écologiques de notre mode de vie. Et nous pendant ce temps, on dit et on croit ces conneries. Pourtant, si on fouille un peu, on se rend compte que la solution n’existe pas vraiment. Ou plutôt que la solution n’est pas forcément celle que l’on croît. Seulement, ça remet notre mode de vie en cause, et nombreux se voilent la face. Ce qu’en dit l’Institut d’Etudes Economique et Sociales pour la Décroissance Soutenable (IEESDS) est plutôt intéressant :

 

L'impossible voiture propre



psychose.jpg

 

 

L’automobile en France, c’est comme la croissance : tout est bon pour éviter de la remettre en cause. Comme la croissance, industriels et médias dominants à leur service s’évertuent à la maquiller en « verte », « propre » ou « durable » pour mieux nous faire oublier une cruelle réalité : épiphénomène spatial et temporel, la civilisation de l’automobile est insoutenable. Nicholas Georgescu-Roegen affirmait : « Chaque fois que nous produisons une voiture, nous le faisons au prix d'une baisse du nombre de vies à venir ». Néanmoins, si la voiture propre n’existe pas, la voiture « moins sale » si. Elle est extrêmement simple à mettre à place tout de suite et à grande échelle. Il suffit de limiter la cylindrée des automobiles. Une mesure politique évidente que se refuse à mettre en place actuellement notre société. A la place, les journalistes des médias dominants s’émerveillent devant des 4 x 4 et des voitures de sport équipés de moteurs hybrides et donc renommés « voitures propres »[sic]. Néanmoins, limiter la cylindrés de automobiles ne doit pas avoir pour effet pervers de rendre plus pérenne la civilisation de l’automobile. L’objectif doit bien être de s’affranchir de cette objet et du modèle de civilisation qui lui est lié. Jean-Marc jancovici affirme avec raison face à la question « Qu’est-ce qu’une voiture propre ? » « C’est pas plus de 50 millions d’unités sur la planète ». Autant dire pour nous les ambulances et les camions de pompiers.

Avant même d'avoir fait son premier kilomètre, une automobile aura produit une part importante de sa pollution. Chaque nouvelle voiture demande pour sa construction 300 000 litres d'eau. L'édification d'un véhicule, « propre » ou non, exige 20 fois plus de matières premières que son seul poids, soit 30 tonnes pour produire une voiture de 1,5 tonne (1). à l'autre bout de la chaîne, ce sont deux millions de véhicules particuliers légers qui sont jetés annuellement en France, soit, notamment, 280 000 tonnes de vieux pneus, 30 000 tonnes de résidus de batteries et 400 000 tonnes de déchets industriels spéciaux (2). Même si une partie de plus en plus large de ces déchets sont recyclés, leur transformation entraîne à son tour de nouvelles pollutions.

 

Dotée d'un parc nucléaire surdimensionné, la France cherche à promouvoir la voiture électrique sous le label « voiture propre ». Pourtant, celle-ci présente un écobilan largement inférieur à un véhicule classique, à moteur thermique embarqué. D'après l'ADEME (3), la voiture électrique nécessite 62 % d'énergie en plus pour le même rendement. L'énergie est produite hors du véhicule. Elle doit donc être transportée, puis stockée, ce qui engendre à chaque étape d'importantes déperditions. Les batteries (plomb, cadmium ...) nécessaires à ce stockage sont elles-mêmes hautement nocives et produisent des déchets à durée de vie infinie. Un des rares avantages du véhicule électrique est le faible niveau de nuisance sonore à faible vitesse. A partir de 60 km/h, ce gain disparaît, les bruits de frottement l'emportant sur ceux du moteur.

La belle légende du moteur à eau

« Le moteur à eau existe et il ne demande qu’à être développé. Il suffira bientôt de remplir le réservoir de son automobile avec de l’eau pour faire avancer sa voiture. Cette invention n’est pas mise en œuvre à cause des compagnies pétrolières qui rachètent tous les brevets pour continuer à engranger des milliards sur le pétrole et protéger leur business. On dit même que les géniaux inventeurs seraient discrètement assassinés. » Voici en quelques phrases résumé ce mythe du « moteur à eau », largement répandu dans notre société1. Cette belle fable, si elle répond parfaitement à un fantasme collectif, ne résiste malheureusement pas à la réalité. Le « moteur à eau » est assimilé à deux types de production énergétique directement associés à l’eau.

Le moteur à hydrogène.

 

En associant 2 molécules d’hydrogène à 1 molécule d’oxygène, on obtient une explosion (qui produit de l’énergie). Pour obtenir ces molécules d’hydrogène, la solution la plus fiable est d’utiliser l’électrolyse de l’eau. On sépare alors l’oxygène et l’hydrogène des molécules d’eau. Mais l’électrolyse nécessite de l’énergie. Selon les lois de la physique, si l’explosion des molécules d’oxygène et d’hydrogène fournit de l’énergie, séparer ces mêmes molécules nécessite un apport d’énergie au moins équivalent à celui produit par l’explosion. Entre les deux manipulations, il y a déperdition : le bilan énergétique de l’opération est forcément négatif. Contrairement au pétrole ou au gaz, l’hydrogène n’existe pas à l’état naturel. Il ne peut être qu’un vecteur d’énergie, comme une pile classique.


Le moteur pantone


C’est une technologie ancienne. Il s’agit d’ajouter un peu de vapeur d’eau dans un moteur à combustion classique afin d’en améliorer le rendement. Cet ajout d’eau ne peut être que très marginal. Le système pantone fonctionne sur des gros moteurs fixes (comme un groupe électrogène) car l’injection d’eau alourdie les véhicules (réservoir d’eau, pompe, etc.). L’amélioration du rendement ne compense pas le surplus de consommation lié à l’augmentation du poids du moteur.

Pourtant, même si elle est totalement irrationnelle, cette idée du « moteur à eau » n’en demeure pas moins un mythe très populaire, et ce jusque dans les rangs des écologistes !


Fantasme facile


Le « moteur à eau » révèle simplement un fantasme bien ancré dans notre inconscient collectif. Dans notre société de consommation, c’est-à-dire celle de l’inversion des valeurs, la science a été inconsciemment sacralisée. La science, « on y croit », on a la « foi » dans les capacités de l’homme à trouver de nouvelle technique. Surtout, cette croyance permet de s’affranchir de sa responsabilité personnelle et politique. Je peux continuer à rouler en voiture sans me remettre en cause puisque je transfère ma responsabilité sur de méchantes compagnies pétrolières qui cachent les solutions permettant de rouler sans polluer… Malheureusement, cette idée-là est encore une fois totalement contredite par les faits. Les premiers investisseurs dans les énergies alternatives sont aujourd’hui les compagnies pétrolières. Le Pdg de la BP (British Pétroleum) a dit en 2002 que BP devait signifier maintenant « beyond petroleum » (au-delà du pétrole). Les premiers à tirer la sonnette d’alarme et à rappeler qu’il n’y a aucune alternative à notre consommation actuelle de pétrole sont souvent des anciens cadres de l’industrie pétrolière.

Les biocarburants : un mythe à couler


Nous pouvons dire que le pétrole est un biocarburant. Un litre de pétrole est constitué de 23 tonnes de matières organiques qui ont été transformées sur une période d’au moins 1 million d’années. Tout cela pour faire avancer une automobile de 15 kilomètres en moyenne ! Un autre « bio-carburant », le bois, est beaucoup plus rentable. Pour faire avancer la voiture de 15 kilomètres, il suffit de 15 kg de bois dans un moteur à gazogène. Problème : il faut démarrer le moteur à gazogène 90 minutes avant de partir. Autre problème : voici 200 ans, la France était pratiquement dépourvue de forêt, tant le bois était recherché. Il était une ressource précieuse que nos ancêtres réservaient à la construction, au chauffage ou à la cuisson des aliments. Vital, il était impensable de s’en servir pour des usages superflus. Or, c’est exactement ce que nous proposent les adeptes des biocarburants à grande échelle.

Manger ou conduire


Lorsque le pétrole va se raréfier, c’est-à-dire très bientôt, les rendements de l’agriculture vont diminuer, car les engrais deviendront rares ou très chers (les engrais sont constitués de produits de synthèse fait à partir de pétrole ou sont importés grâce au pétrole). La France va devoir nourrir 60 millions de personnes sans engrais autres que naturels. Il faudra sortir des monocultures intensives pour retrouver une agriculture paysanne ayant de faibles besoins énergétiques.

Pour remplacer tout le pétrole utilisé actuellement dans les transports par de l’huile végétale, il faudrait multiplier par trois les surfaces cultivées en France, et les consacrer uniquement au pétrole ! Les biocarburants à grande échelle ne peuvent être que le fruit d’une monoculture qui nécessite beaucoup d’engrais et d’énergie, voire des OGM, à l’opposé de l’agriculture « bio-durable ». Qu’allons- nous préférer : produire de la nourriture pour tous ou cultiver des biocarburants pour le tiers des automobiles et camions français ? Dans le futur, les biocarburants ne pourront servir que pour des applications de première nécessité : pour les ambulances ou des travaux pénibles qui nécessitent beaucoup d’énergie, dans l’agriculture par exemple. Pour cela l’huile de tournesol semble la plus cohérente : elle a besoin de peu chimie. Ce n’est pas le cas du diester (à base d’huile végétale) et l’éthanol (fabriqué à base de betterave ou de blé) produit grâce à des réactions chimiques à base de… pétrole. Mais, même dans le cas de l’huile, la rentabilité énergétique est en question. Pour produire 1 litre de biocarburants, la consommation peut atteindre 0,9 litre de pétrole1. Dans ce cas mieux vaut utiliser directement le pétrole : on pollue deux fois moins. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Critical Reviews in Plant Science : « La production d’éthanol nécessite la consommation de six unités d’énergie pour produire une unité d’éthanol. » Les biocarburants vont de toute façon se retrouver en concurrence, s’il reste des surfaces agricoles disponibles, avec les animaux de trait. Tracteurs ou percherons que le meilleur et le plus durable l’emporte !

Se libérer d'une perception de la science pervertie en foi.


En matière d’énergie, la pire des catastrophes écologiques serait l’arrivée d’une source d’énergie gratuite et infinie, et cela même si elle était « non polluante ». En effet, toute production d’énergie induit inéluctablement la consommation d’autres matières premières. Moins nous produisons d’énergie, quelle que soit la source, moins nous polluons et moins nous consommons de ressources naturelles.

Effet pervers de la « voiture écologique »


La « voiture écologique », qui ne consomme que trois litres tous les 100 km, rend la conduite automobile meilleur marché est plus attrayante. Le nombre de voitures sur les routes et le nombre de kilomètres parcourus augmentent en conséquence. Il s'agit du même effet pervers que pour les véhicules neufs : l'automobiliste recourt plus facilement à une automobile en bon état, surtout si elle bénéficie d'un label environnemental. Son déplacement ne se reportera alors pas sur un mode véritablement écologique (marche à pied, vélo, transport en commun...). De plus, si les véhicules neufs émettent moins de CO2, ces gains sont souvent annulés par l'arrivée de la climatisation en série, grosse dévoreuse d'énergie et productrice de polluants hautement toxiques (CFC...).

L'automobile : avant tout une civilisation


La pollution atmosphérique, le pillage des ressources naturelles non-renouvelables et les déchets ne constituent qu'une partie des nuisances de la « voiture propre ». Le bruit, les millions de morts, de blessés, avec leur cortège de traumatismes physiques et psychiques, l'insécurité, le stress, la haine, l’envahissement de l’espace, le bétonnage et la déshumanisation de notre cadre de vie demeurent. Même mue par un moteur au jus de carotte bio, l'automobile resterait la principale source de nuisances écologiques et sociales de nos civilisations. La pollution atmosphérique ne fait que nous la rendre plus visible.

Il est important de comprendre que l'achat d'une voiture ne se limite pas à l'acquisition du véhicule en tant que tel mais aussi à tout l'univers qui lui est lié, c'est-à-dire des autoroutes, les rocades, les stations-service, les pétroliers pour transporter le carburant, les grandes surfaces (atteignables grâce à la voiture), les usines (pour produire ces automobiles et cet univers)... tout un milieu qui engendre un mode de vie à l'origine de la majeure partie de la crise environnementale. Rappelons que 80 % de la population mondiale n’utilise pas de voiture, que l’automobile ne s’est généralisée en Europe que depuis 40 ans. L’automobiliste est un marginal tant dans le temps que dans l’espace.

L'obsession de la recherche d'une solution technique aux nuisances causées par l'automobile est symptomatique de l'idéologie dominante. Les scientistes voudraient qu'au nom du réalisme, nous fassions une croix sur notre rêve humaniste d'un monde sans voiture. Non seulement une approche véritablement rationnelle exige exactement l'inverse, mais, nous le savons, la seule réponse crédible à la crise écologique est culturelle, philosophique, politique. Les réponses techniques, si elles sont importantes, demeurent secondaires. Le problème n'est pas de construire des voitures propres, mais d'arrêter de produire des voitures. Le discours des défenseurs de « l'automobile écologique » rejoint en fait celui des promoteurs du « développement durable » ou de la « croissance soutenable ». Il consiste à repeindre en vert un système fondé sur deux croyances irrationnelles : le caractère infini des ressources planétaires et la capacité illimitée de la biosphère à absorber notre expansion. Une attitude culturellement contre-productive, car elle cautionne un système fondamentalement destructif. A l'image de la voiture propre vantée par EDF, elle présentera un écobilan négatif.

Vincent Cheynet

Source : http://www.decroissance.org/?chemin=textes/voiturepropre

Mercredi 11 juillet 2007

Oyez oyez braves gens, bloqueurs d'écrans hors du temps, visionneurs d'écran à mi-temps, et nouveaux du grand réseau qui viennent ici perdre joyeusemment leur temps, bien qu'il n'appartienne à personne, et qu'il s'échappe tant!

Ce blog a pour but de partager nos photos et d'avoir une plateforme pour les regarder (avis aux puristes : la qualité n'est pas de mise, mais c'est la compromise),  ainsi que de pouvoir écrire un petit article de temps en temps. J'espere bien ne pas le faire tout seul, alors si vous avez quelques photos de qualité dans les greniers, à vos scanners, si vous êtes à bout de nerf, ou si vous vous rendez compte que les coquelicots poussent sous les réverbères au bord de la mer du nord (dans ce cas la vous avez surement bu trop de bières, les belges se reconnaitront), que vous voulez passer une guelante ou raconter votre dernière partie de pétanque, dites le moi, envoyez moi le truc et  je publie votre article.

Evidemment je me réserve le droit de censure. Qu'est-ce que vous croyiez?

Bref maintenant que tout est clair, à vos appareils photos, à vos plumes, et que ça saute!

Calendar

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Wat is dat?

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus