"L'environnement c'est ce qui reste de la nature quand on l'a détruit"
Dimanche 6 janvier 2008
Une mesure de merde en plus au compteur pour Sarkozy. Repris de chez Acrimed. (http://www.acrimed.org)

10594-copie-1.jpg
Une très forte baisse du soutien de l’État menace aujourd’hui la diffusion culturelle du cinéma et de l’audiovisuel sur tout le territoire.

Sans en préciser l’ampleur, les services du ministère de la Culture et de la Communication et du Centre national de la cinématographie confirment, dès 2008, une forte baisse des crédits déconcentrés disponibles en DRAC (Directions régionales des affaires culturelles), pour les festivals, les associations régionales de salles, les circuits itinérants et, plus généralement, l’ensemble des acteurs de l’action culturelle cinématographique du territoire français.

Le désengagement de l’État dans ce domaine serait catastrophique pour l’ensemble de la filière
. En effet, ce soutien financier de l’État (déjà très modeste avec moins de 5 millions d’euros en 2007) est vital pour la survie d’un grand nombre d’actions jouant un rôle essentiel dans la « démocratisation culturelle » qu’appelait de ses vœux le Président de la République dans sa lettre de mission à Madame la Ministre de la Culture. Sont menacés : - la circulation des œuvres et leur rencontre avec un public large et diversifié, - la diffusion du patrimoine cinématographique, - l’accès à la diversité de la production (court métrage, documentaire, animation, fiction, expérimental), - la sensibilisation et la formation des publics, notamment le jeune public en temps - l’aménagement culturel du territoire notamment en zone rurale et péri-urbaine.

En outre, cette action culturelle nullement symbolique ou à la marge, génère activités, résultats et emplois au bénéfice de l’ensemble du cinéma dont elle contribue depuis des années au renouvellement. Affaiblir les acteurs de la diffusion culturelle c’est immédiatement limiter les ressources des salles de cinéma, des distributeurs, des producteurs, des auteurs et des réalisateurs et, par là même, menacer le champ de la création. Menace imminente de rupture d’une politique d’aménagement culturel établie jusqu’ici selon le principe fondamental de l’égalité entre les citoyens français Le Chef de l’État et les Ministres de l’Éducation nationale et de la Culture ont légitimement désigné l’éducation artistique et culturelle comme une priorité. Or, l’éducation à l’image ne peut se développer si on affaiblit l’extraordinaire maillage des relais de cette action. S’agissant d’éducation artistique et culturelle autour du cinéma, les réseaux de salles de cinéma, festivals et autres associations partenaires des différents dispositifs jouent en effet un rôle déterminant. Ils ont permis aux projets École et cinéma, Collège au cinéma, Lycéens et Apprentis au cinéma, Passeurs d’Images, d’exister et de s’amplifier. Sans ce réseau, pas de dispositifs ambitieux de découverte du cinéma par les enfants, qu’ils soient encadrés par l’école ou par les animateurs socio-culturels.

Ces opérateurs, dans les domaines de la diffusion ou de la création, ont pu s’appuyer depuis de nombreuses années sur des cadres de coopération politique innovants et structurants voulus et soutenus par le Ministère de la Culture : le développement des conventions Etat- Régions, la nomination de nombreux conseillers cinémas dans les DRAC ont accompagné et consolidé l’ensemble de leurs actions en faveur de la diversité culturelle. Cette remise en question aurait pour conséquence à très court terme de rompre ce pacte de solidarité au détriment des territoires les plus fragiles.

Il y a aujourd’hui urgence à infléchir les arbitrages budgétaires en cours. Ils mettent en danger les acteurs de la diffusion culturelle du cinéma, et ce, d’autant plus, qu’ils sont menés sans aucune concertation. Sans une préservation des moyens financiers, les conséquences sur l’emploi culturel local et sur l’économie des nombreux territoires concernés seront désastreuses. C’est au Ministère de la Culture qu’il appartient de redonner un sens à la part « non rentable » de l’activité humaine, celle de l’art et de la culture.

Parce que le cinéma est aussi un Art, le ministère de la Culture avait jusqu’à présent toujours contribué directement à poser et entretenir l’équilibre entre Art et industrie, soutenant financièrement en région des organismes dont l’objectif est de rendre accessible partout en France des œuvres cinématographiques nombreuses et variées à des publics eux-mêmes variés. Si la politique n’est pas seulement une affaire de gestion et d’argent, il en est de même pour le cinéma, dont la diversité a besoin d’une politique culturelle d’Etat ambitieuse pour perdurer. Après le soutien réaffirmé en mars 2007 à Montréal par 38 coalitions pour la diversité culturelle au sein de l’UNESCO, ce désengagement, s’il se confirmait, constituerait un très mauvais signal à l’attention de nos voisins et partenaires européens vis-à-vis desquels la France a toujours joué un rôle moteur dans la reconnaissance du cinéma comme un art à part entière.

Nous qui créons, fabriquons, produisons, diffusons, accompagnons des films partout en France, qui amenons le cinéma dans les villages, les quartiers, les écoles, dans des salles et aussi dans la rue, dans les hôpitaux ou dans les prisons, qui organisons des festivals, des ateliers, des rencontres entre les professionnels et le grand public, nous qui soutenons un cinéma de qualité, de courage, d’indépendance et de création, dans le cadre d’une politique nationale concertée et durable fondée sur l’intérêt général, dans le cadre de la reconnaissance par l’OMC du principe de l’exception culturelle et pour la diversité culturelle soutenue par l’UNESCO,

Appelons solennellement l’État à réaffirmer la place du cinéma et de l’audiovisuel dans le champ de l’art, de la culture, Invitons largement les personnes, les structures, organisations syndicales, professionnelles et associatives qui se sentent concernées ou solidaires à se mobiliser dans la vigilance à chaque échelon du territoire, et, pour combattre ensemble les effets négatifs des arbitrages budgétaires pour 2008, nous leur donnons rendez-vous :

Le vendredi 11 janvier 2008 à 10H30 à Paris au cinéma Saint-André-des-Arts II, grande salle au 12 rue Gît-le-Cœur 75006 – Paris(Métro St Michel, sortie Place Saint-André-des-Arts)

Pour une rencontre de tous les acteurs de l’action culturelle en France

Premiers signataires : - ACID - Association du cinéma indépendant pour sa diffusion - ACRIF ¬ Association des cinémas de recherche d’Ile de France - ACOR ¬ Association des cinémas de l’ouest pour la recherche - AFCA ¬ Association française du cinéma d’animation - Agence du court métrage - Carrefour des festivals - Centre Images ¬ région Centre - Cinéfol 31 ¬ Fédération des oeuvres laïques de la Haute-Garonne - CinéLigue Nord-Pas de Calais - Cinémas du Sud ¬ région PACA - Cinéphare ¬ Association de cinémas du Finistère - Corsica.Doc ¬ région Corse - Documentaire sur Grand Écran - FFMJC -Fédération française des maisons des jeunes et de la culture - GNCR ¬ Groupement national des cinémas de recherche - Graines d’Images - Réseau salles Art et Essai de la Sarthe - Gros Plan ¬ Quimper, Finistère - KYRNEA International ¬ Passeurs d’images - Languedoc-Roussillon Cinéma - Les enfants de cinéma ¬ École et cinéma - Ligue de l’enseignement - Macao - Association cinémas de la Manche du Calvados et de l’Orne - Maison de l’Image en Basse Normandie - UFFEJ ¬ Union française du film pour l’enfance et la jeunesse - Festival En route vers le monde ¬ EPCC cinématographique Yonnais - Le Cinématographe ¬- Ciné-Nantes Loire Atlantique - Cinéma Café des Images - Hérouville St.Clair - Cinéma Jour de fête – Gisors - Cinéma La Coursive Scène Nationale ¬ La Rochelle - Cinéma Le Cratère – Toulouse - Cinéma Le Palace ¬ Loisirs et culture - La Ferté Bernard - Cinéma Le Rex ¬ Cinémamers – Mamers - Cinéma Le Vox ¬- Vox Populi - Château-Renard - Avec le soutien du FPEA -Forum permanent pour l’éducation artistique - Sur le site « Les enfants du cinéma » : l’Appelle, suivi de la liste actualosée et complète des signataires, en .pdf.< /br> -

Pour signer, envoyer un courriel à info@enfants-de-cinema.com / ou un courrier à : Les enfants de cinéma – 36 r Godefroy Cavaignac – 75011 Paris.
Vendredi 4 janvier 2008
MaisTransgenique-big.jpg
Vous  avez  peut-être entendu  parler  de Monsanto...et du maïs transgénique MON 810.  Voici quelques détails qui nous viennent d'Agir Pour l'Envirronnement :

- OGM : Appel à rassemblement Vendredi 4 janvier devant la Haute Autorité Provisoire à 11h
 
Au lendemain du lancement de la grève de la faim sous la tour Eiffel à Paris, le 3 janvier 2008, la Coordination des Collectifs de Vigilance OGM du Grand Sud réunie à Tournefeuille le 22 décembre 2007, les faucheurs volontaires, ATTAC Toulouse, les Amis de la Terre France… lancent un appel à Rassemblement :
 
Vendredi 4 janvier devant la Haute Autorité Provisoire.
Rendez-vous à 11 h au Ministère de la crise du logement,
24 rue de la Banque (en face de la Bourse), Paris 2°.
 
POUR PROTESTER contre la mise en scène consistant à désigner une assemblée truquée d’experts sensés représenter la science et la société civile, pour lui faire porter la responsabilité d’une décision politique que le pouvoir politique ne veut pas assumer
 
- Mise en scène : en votant encore en octobre dernier au Conseil européen de l’Environnement pour les moratoires autrichiens et hongrois, la France a déjà validé avec une grande majorité d’États européens les études scientifiques justifiant la clause de sauvegarde sur le MON 810. En demandant aujourd’hui à la Haute Autorité provisoire de les réévaluer, le gouvernement refuse-t-il d’assumer sa décision ?
 
- Assemblée truquée : le gouvernement récuse certains des représentants que les organisations de la société civile ont choisi, exerce des pressions pour désigner ceux qui lui conviennent mieux ou nomme des experts en science sociale pour parler en leur nom. Pour juger de la pertinence des demandes de cultures d’OGM, il invite les demandeurs eux-mêmes, représentants des firmes fabriquant les OGM - Une absence de décision politique : au-delà des incertitudes scientifiques concernant les risques pour la santé et l’environnement, il n’y a plus aujourd’hui aucune controverse scientifique remettant en cause l’impossibilité de produire du maïs sans OGM en cas de culture de maïs OGM (1).
 
La décision de notifier à l’Europe une clause de sauvegarde sur la culture du MON 810 afin de garantir « la liberté de produire et de consommer (du maïs) sans OGM », inscrite dans l’article 1 du projet de loi, ne nécessite plus aucune expertise, mais est uniquement politique.
 
POUR DÉNONCER LES SCIENTIFIQUES QUI USENT DE LEUR PRESTIGE POUR MENTIR DÉLIBÉRÉMENT en affirmant dans une pétition (2) que la coexistence serait possible, que les risques issus de plantes manipulées génétiquement seraient les mêmes que ceux issus de plantes sélectionnées naturellement ou que l’action d’une protéine fabriquée par un gène synthétique inséré dans un génome où il n’aurait jamais pu se retrouver naturellement est la même que celle d’une bactérie naturelle produisant un complexe de centaines de

protéines différentes…
 
POUR APPORTER NOTRE CONTRIBUTION AU DÉBAT
La Confédération Paysanne et l’Alliance pour la Planète ont décidé de se retirer jusqu’à ce que le gouvernement fasse ce qu’il a dit. Leur geste est sain pour la démocratie.
 
 
 
Aux experts qui continuent à témoigner avec courage, nous demanderons de dire clairement que leur rôle n’est pas de construire des prétextes à la remise en cause d’une promesse politique, mais de travailler aux conditions de sa mise en application.
 
Pour cela, nous irons leur remettre les témoignages des paysans qui vivent au milieu des champs de maïs OGM et leur demanderons de se prononcer sur les questions toujours sans réponse à ce jour qu’ils ont posées au Grenelle de l’Environnement. Sachant que les expériences menées dans le Sud-ouest depuis deux ans montrent qu’on retrouve dans des ruches placées à 1 ou 3 km d’un champ de maïs OGM des pollens contaminés jusqu’à près de 40%, que les champs de maïs bio situés jusqu’à 300 m des parcelles OGM sont contaminés à des taux variables (3) et que les filières ne sont jamais étanches (4), doit-on faire disparaître des régions de culture de maïs OGM :
 
    * les abeilles et l’apiculture sans OGM ?
    * les cultures de tournesol, de fruits, de légumes… qui dépendent de l’abeille pour être pollinisées ?
    * les paysans bio qui utilisent leur récolte de maïs comme semences ?
    * les variétés locales ou traditionnelles de maïs qu’ils conservent ?
    * les producteurs de semences de maïs sans OGM ?
    * les petits cultivateurs de maïs non OGM dont les parcelles sont trop petites pour être isolées des cultures OGM ?
    * les petits cultivateurs de maïs non OGM qui ne possèdent pas leur propre matériel de récolte ?
    * les élevages sous signe de qualité sans OGM ?
 
Nous profiterons de cette mobilisation pour partager un moment de solidarité avec les grévistes de la faim à Paris.
 
Une mise en scène apicole est prévue : apportez vos tenues d’apiculteurs, ruches (vides) …
 
Un bus est organisé au départ de Toulouse : joindre Marina marinaaure@no-log.org, Jacques inswat@aol.com, Hélène 06 30 30 99 27
 

(1) « pour les filières telles que l’agriculture biologique qui revendiquent une absence totale d’OGM dans leurs productions, la coexistence à l’échelle locale est en revanche techniquement impossible dans la plupart des cas. » (Communiqué de l’INRA du 10/12/07). + analyse rapport SIGMEA (un printemps sans OGM 2007) et rapport CP septembre 2007
(2) Déclaration AFIS du 07-12-07 :
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article804
(3) Grezet : http://www.amisdelaterre.org/Contamination-OGM-en-Lot-et.html
(4) la bombe OGM - Greenpeace : http://blog.greenpeace.fr/ogm/la-bombe-ogm


Vendredi 4 janvier 2008
P1050919.JPG
 
Je tenais à vous signaler, au cas où vous ne sauriez pas au courant que nous avons changé d'un chiffre : veuillez remplacer le '7' de "2007" par un '8', ce qui nous donne "2008". Oui, je sais, ça change pas grand chose.
M'enfin, bonne année quand même!

Je sais pas vous, mais moi, j'aimerais bien passé mon année la-haut en méditation avec les bouquetins.

Tout de bon à tous.
 
 
Jeudi 13 décembre 2007
05---Publicite-sur-la-Huangpu.JPG




D’après wiki, la publicité c’est :

 « une forme de communication, dont le but est de fixer l'attention de sa cible sur un objet consommable, et de l'inciter à adopter un comportement déterminé vis-à-vis de ce dernier. »

 
But, le juste prix ! Qui n’a pas en tête de temps à autre un bon vieux slogan publicitaire dans la tête. C’est bien, c’est beau, c’est moche ! Si ces vers ne vous évoquent rien, vous êtes épargnés, sinon, vous faites bel et bien partie de la liste longue, très longue liste des intoxiqués de la pub.

Certaines fois, le monde me résonne comme une somme de sommations à la con-sommation. Elle est partout. Pourquoi la publicité me gène, m’agace, m’énerve, m’inquiète, me révolte… en voici quelques unes des raisons.


 
Deux trois chiffres pour rigoler :

-chaque français est en moyenne soumis chaque jour à environs 800 messages publicitaires : télé, affiches, radio, ainsi que contact avec autrui (port de vêtement de marque et discussions sur des sujets... dont parle la publicité). (wiki)

-3h45 de télévision par jour, la moyenne française.

-A 60 ans, le français moyen aura passé 12 ans de sa vie diurne devant la télé

 -Plus de 8 millions de spectateurs devant TF1 au Prime Time,  la chaine qui vend « du temps de cerveau humain disponible à Coca-Cola », dixit Monsieur le Directeur.

Petite argumentation :

 
-On ne choisit pas la publicité, on la subit. Elle s’impose. Le rapport de force est inégal. Peu de moyen de rétroaction. Pour ce qui est des organismes chargés de la contrôler : 

 

« En effet, le JEP (en Belgique) est un organe d’autodiscipline qui a été crée il y a plus de 30 ans par le Conseil de la publicité (1974). Comme c’est le cas dans la plupart des pays européens il s’agit d’autocontrôle ; étant composé d’annonceurs (140), d’agences de publicité (160) et médias (125) c’est à dire ; éditeurs de presse quotidienne, hebdomadaire et périodiques (financés par la publicité), station de télévision/radio (idem), entreprise d’affichage, société de distribution de films publicitaires. »

 

« L’objectif du JEP n’est autre que de « promouvoir la publicité comme facteur d’expansion économique et social » (Conseil de la consommation, Avis sur la réforme du JEP, le 18 mai 2006), soit faire de la « pub pour la pub » et se protéger. »

 R.A.P. (Résistance à l’agression publicitaire – http://www.antipub.be)

Ceux qui la produisent la contrôle, c’est pratique, et ça évite trop d’emmerdes.

-La publicité pollue visuellement : Plus de la moitié des panneaux publicitaires sont illégaux en France. Voir l’association Paysages de France. Dévalez dans les artères de métro à Paris ou Lille par exemple, et l’expression matraquage publicitaire prend tout son sens. Sans compter les pubs télévisés entre les programmes, les pubs Internet…

 

-La publicité pollue concrètement : du gaspillage à grande échelle... les prospectus dans les boîtes aux lettres, les tracts..

 

-La publicité s’insinue dans nos cochlées. A la radio dans les transports en commun, les centres commerciaux. Les musiques de spots télévisés sont conçues pour s’inscrire facilement, efficacement, et durablement dans nos mémoires.

 

-La publicité pollue nos consciences. Elle nous détourne de la réalité. Elle repose sur des stéréotypes.

 

-La publicité ment et manipule. Elle donne des ordres « Achetez », « Consommez » !! Elle joue sur nos frustrations et nos désirs les plus primaires pour les détourner vers l’acte de consommation. Pourquoi voit-on des femmes déshabillées partout dans les rues ?

 Elle cache des informations et essaye de faire passer ses messages pour des vérités. A voir la dernière campagne d’Electrabel (énorme budget), qui nous sous-entend que l’énergie qu’elle nous vend est « verte », « propre ». On peut notamment y voir des éoliennes, un grand pré vert... Les 2/3 de la production proviennent du nucléaire.

-La publicité crée des besoins inutiles.

 

-La publicité sert une idéologie, celle de la croissance infinie sur une terre, qui elle, a ses limites. Celle de l’apologie du fric. De la société de consommation. Du toujours plus. L’économie devrait être un moyen et non pas une fin en soi. Les problèmes sociaux et écologiques en sont les conséquences. Problème est un bien petit mot.

 

 

La publicité a bien plus d’impact que l’on ne croit généralement sur nos subconscients, notre culture, notre société il est temps d’en prendre conscience. On devrait former les jeunes générations, les plus touchées, à décrypter les médias pour mieux s’en protéger et se forger un esprit critique.

 

Quelques associations d’où sont tirés quelques informations :

 

-RAP : Résistance à l’agression publicitaire (Lyon, Bruxelles)

-Casseurs de Pub : http://www.casseursdepub.org/

-Paysages de France : http://paysagesdefrance.org/

-Les renseignements généreux, notamment une très bonne brochure sur la pub

http://www.les-renseignements-genereux.org/var/fichiers/brochures-pdf/broch-pub-20061010-oria5-a5.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Calendar

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Wat is dat?

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus