"L'environnement c'est ce qui reste de la nature quand on l'a détruit"
Mercredi 16 janvier 2008
Portables pour enfants : Avant la rencontre avec le ministère de la santé les associations font état de leurs demandes


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Paris, le 15 janvier 08 : Suite à la commercialisation d’un portable explicitement destiné à des enfants de 6 ans et plus par la société Imaginarium, les associations ont souhaité être reçues par le ministère de la Santé.
 
Fin décembre, le conseil scientifique de la Fondation Santé et Radiofréquence a tenu à exprimer ses doutes et inquiétudes face à la vente de portables pour enfants, inquiétudes étayées par une lecture assidue de la prose scientifique récente laissant entrevoir des effets sur la santé des usagers après dix ans d’une utilisation prolongée. Début janvier, le ministère de la santé reprenait à son compte ce communiqué en appelant les parents à la plus grande prudence. Quelques jours plus tard, Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, déclarait publiquement qu’elle était favorable à l’interdiction de la vente de ce type de produit.
 
Les associations constatent qu’après plusieurs années pendant lesquelles les autorités publiques ont privilégié une stratégie lénifiante et attentiste, il semble que le ministère de la Santé semble enfin prendre conscience de l’ampleur du risque. Les associations espèrent que les inquiétudes du ministère de la Santé seront rapidement suivies de mesures réglementaires.
 
Parce que les enfants et préadolescents sont devenus une cible marketing comme une autre, les associations réclament l’interdiction de la commercialisation et de la promotion des portables destinés explicitement aux enfants. Selon une récente étude de l’Université de Porto Allègre, la boîte crânienne des enfants absorberaient 60% de radiations de plus que celle d’un adulte. De plus, les enfants et préadolescents sont la première génération qui connaîtra une exposition tout au long de la vie. Parce qu’une interdiction ne devient effective que si et seulement si elle est comprise et acceptée, les associations réclament le lancement d’une grande campagne d’information et de sensibilisation au bonne usage du portable.
 
Face aux risques potentiels dont les effets cancérigènes décrits dans un certain nombre d’études épidémiologiques menées dans le cadre du programme Interphone/OMS, les associations réclament l’application immédiate du principe de précaution. Celui-ci passe par une réglementation encadrant le développement de la téléphonie mobile, portables, antennes relais et wifi compris.

Source :  Agir pour l'envirronement
Dimanche 13 janvier 2008

“150 millions de personnes vont être chassés de leurs territoires devenus invivables d'ici à 2050”, prévoit l'organisation des Nations Unies. Le réchauffement a déjà fait apparaître une nouvelle catégorie de victimes dans le monde : les réfugiés climatiques.

 
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Petit archipel au large de l'Australie, le Tuvalu devrait bientôt être rayé de la carte. Même si le réchauffement climatique s'arrêtait maintenant, les experts prédisent que les neuf îles de 26 km² seront englouties d'ici 2050. Que deviendront alors leurs 11 600 habitants ? Déjà, la population cherche à s'établir ailleurs, et à recréer, le cas échéant, l'Etat de Tuvalu.  Un accord a été signé avec la Nouvelle Zélande pour l'accueil de ces réfugiés.

Le Tuvalu constitue le premier exemple d'un phénomène nouveau. Le réchauffement climatique pousse des milliers d'hommes et de femmes à l'exil. Selon les chiffres de l'ONU, datant de 2005, 20 millions de personnes ont déjà été déplacées en raison de la dégradation de leur environnement.

Parmi les zones géographiques à haut risque, les Nations Unies mentionnent l'avancée de plus de 10 000 km² par an du désert de Gobi en Chine, l'érosion accéléré des sols cultivables en Turquie, la salinisation de la moitié des terres arables irriguées en Egypte, l'inondation des deltas du Bangladesh, la fonte des glaciers du Népal, le dégel des sols arctiques en Alaska ou la hausse du niveau des océans dans le Pacifique.

 

Sans statut

 
L'urgence est réelle, mais comment gérer les déplacements massifs de ces populations ?
Alors que les experts du groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), prix Nobel de la paix 2007 avec Al Gore, viennent de publier à Valence en Espagne, leur 4e rapport sur le climat, les “réfugiés climatiques” ou “éco-réfugiés” ne figurent toujours pas dans les registres des organisations internationales. L'ONU plaide pourtant pour une reconnaissance juridique de ces nouvelles victimes.

 

Etablir un tel statut reste un enjeu sensible. D'après François Gemenne, chercheur à l'université de Liège, “le terme de réfugié est utilisé à mauvais escient. Ce concept est strictement défini par la convention de Genève de 1951, et il est taillé sur mesure pour les réfugiés d'après-guerre.”

D'autre part, le terme de “réfugiés climatiques” occulte la question des responsablités qui seraient à l'origine de ces déplacements. Qui paiera l'assistance en cas d'une reconnaissance légale de ces nouveaux migrants ?  Certaines ONG (Greenpeace, les Amis de la terre, WWF, etc.) militent pour la définition de responsabilités politiques ou économique et le versement d'une compensation financière aux victimes en fonction des dommages subis.

La notion de pollueur-payeur ne semble pas au goût des pays les plus puissants. “On a évoqué la possibilité que les pays accueillent ces réfugiés proportionnellement aux gaz à effet de serre qu'ils produisent. Les Etats-Unis se sont prononcés contre. Ils devraient accueillir 30% de cette population”, témoigne Hélène Flautre, présidente de la sous-commission des droits de l'Homme du Parlement européen.

 

Génocide climatique ?

Autre difficulté, une partie des réfugiés environnementaux choisit de migrer volontairement ou pour d'autres raisons, quelles soient économiques, politiques ou sociales. “Les migrations liées au réchauffement climatique recouvrent des types de déplacement diverses : préventifs ou non, liés à une catastrophe naturelle ou à des dégradation plus lentes”, souligne François Gemenne. Certains migrants peuvent rentrer chez eux après un certain temps, d'autres sont condamnés à un exil sans retour. Autant de situations qui appellent des réponses différentes.

Les pays du Sud, sans moyens pour se prémunir des catastrophes climatiques, devraient subir les conséquences les plus dramatiques du réchauffement. Alors, un génocide climatique aura-t-il lieu ? Pour la parlementaire verte européenne, Hélène Flautre un tel drame est envisageable.“ A terme, si rien n'est fait pour ces population, si aucun cadre international leur permet d'éviter ces cataclysmes, on pourra parler de crime contre l'humanité.”

Sophie Ribstein

 
- A lire : Réfugiés climatique, Collectif Argos, Editions Infolio. 352 pages. 200 photos couleur. 39 euros. Paru le 15 novembre 2007. Disponible dans toutes les librairies.



 

 

 

 

Dimanche 13 janvier 2008

Je sais pas vous, mais moi ça me donne envie de le jeter à la poubelle...

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1. Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. La croissance de leurorganisme en développement les rend particulièrement vulnérables à tous les rayonnements électromagnétiques, ceux des mobiles inclus. Et plus l'exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes. L'accès àun téléphone mobile doit être exceptionnel, en cas d'urgence par exemple.

2. Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d’une femme enceinte (l’eau du placenta et les cellules de l'embryon sont très sensibles à l'énergie dégagée par le portable) ou à moins de 20 cm de tout implant métallique, cardiaque ou autre, afin de limiter lerisque d’interférence électromagnétique.

3. Choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/kg (cf. Top Das).

 4. Ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son coeur, l'aisselle ou la hanche, près des parties génitales. Tenir l'antenne du téléphone le plus éloigné possible de soi. Même lors de l'envoi d'un SMS.

5. Toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d’éloigner l'appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation. Préférer toujours l'oreillette « filaire » à tout autre gadget sans fil.

6. Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun. Respecter un temps moyen de 1h30 entre chaque appel.

7. Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les "4 barrettes" de réseau, pas moins. Pour chaque barre manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.

8. Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller, etc.

9. Ne pas téléphoner en voiture, même à l'arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit de "cage de Faraday" emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la "cage". Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.

10. Eloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n'a pas retenti. Souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé. téléphone.

11. Ne pas oublier : en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par votre téléphone. S'éloigner permet d’éviter leur exposition passive.

12. La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête. Toujours l'éteindre pour limiter son rayonnement et celui de l'antenne relais avec laquelle il communique (riverains exposés 24h/24).

Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques
Association 1901 N° 0723011863 – 11 rue Edith Piaf – 72 000 Le Mans
contact@criirem.org – tél : 02 43 21 18 69 – www.criirem.or

Samedi 12 janvier 2008
time-is-money.jpgLe 8 décembre à Bruxelles

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